mardi 3 novembre 2009

La mystérieuse alchimie de Thierry Mugler

Exit mon parfum d'été léger et fleuri. Les nuages et le froid m'ont fait comprendre qu'il était temps de passer à ma fragrance d'hiver. Tous les ans, à cette période, j'opte pour une senteur plus forte, plus boisée... Cette année, c'est la Liqueur de Parfum Alien, de Thierry Mugler qui a été élu parfum officiel par mon cou !


Qui n'a jamais senti Angel, la célèbre fragrance qui a fait connaître Thierry Mugler aux nez du monde entier ?! Alien est le second parfum phare du créateur, suivi de A*Men, dédié à l'homme.

Toujours dans un souci du surprendre et d'apporter une touche d'inédit à l'univers de la parfumerie, Thierry Mugler s'inspire des techniques de création des rhums de prestige et laisse maturer ses trois parfums "stars" dans des fûts en bois durant 8 semaines.

Mon coup de cœur s'est plus précisément porté sur Alien Liqueur de parfum pour ses notes boisées et ambrées. Une très légère vaporisation de ce bouquet au creux de votre cou et ses effluves vous accompagneront toute au long de votre journée.

De plus, comme à son habitude, Thierry Mugler renferme sa fragrance dans un prestigieux flacon, véritable bijou à l'allure de pierre précieuse.

Vieilli en fût de chêne, tel un grand cru, cette "eau" ne se boit pas. Néanmoins, une chose est certaine : avec ces notes d'amande toutes en rondeurs, on voudrait presque en manger !

Parfum en édition limitée - Disponible en exclusivité chez La Baie au prix de 80 $ (30 ml).

lundi 2 novembre 2009

Les médias plus nocifs que la grippe A !

Chaque jour les médias québécois nous informent d'un nouveau décès d'enfant des suites de la grippe H1N1. En pleine campagne de vaccination, le gouvernement et les médias s'acharnent à nous prouver que la grippe tue et appellent l'ensemble de la population à se faire vacciner. Mais il semblerait que trop d'info tue l'info : cliniques bondées, doses insuffisantes... le virus vire à la paranoïa !

Depuis près d'un mois Yves Bolduc, le Ministre de la santé, et le Dr Alain Poirier, Directeur de la santé publique, clament à qui veut l'entendre que l'ensemble de la population doit se faire vacciner contre le virus H1N1, équivalent moderne de la Peste où le Choléra !

Pour faire face à la pandémie, le gouvernement du Canada a dès cet été effectué un ravitaillement massif : plus de 50,4 millions de doses de vaccin ont été commandées... Il va donc à présent falloir les écouler ! Je m'étonne tout de même de cette commande impressionnante destinée aux 33 739 900 personnes qui composent la population canadienne (selon le dernier recensement du 1er juillet 2009).

La campagne de vaccination a donc débuté le 26 octobre dernier avec les personnes "à risque" : enfants, personnes âgées ou souffrant de déficiences respiratoires et femmes enceintes. Le personnel hospitalier a également fait partie de cette première vague, tout à fait légitimement étant donné leur proximité avec les malades. Cependant, le personnel scolaire, en contact permanent avec les enfants, considérés comme "population à risque", n'a curieusement pas eu le droit à un traitement similaire...!

Personnellement contre la vaccination généralisée, j'adhère plutôt à la vaccination ciblée. Il est du devoir de chacun du faire ce qu'il faut pour échapper au virus et le gouvernement doit communiquer sur le sujet afin de sensibiliser la population sur ces petits gestes quotidiens "qui sauvent" : lavage de main régulier, éternuement dans la manche, etc.


Chaque année, la grippe "classique", issue de trois souches (H1N1, H3N2 et type B), fait de nombreuses victimes, donnant parfois lieu à des dénouements tout aussi tragiques que le H1N1. Dans le monde entier, on recense actuellement plus de 5 000 morts liées à la grippe A, soit 10% du nombre total de victimes potentielles de la grippe saisonnière qui entraine entre 250 000 et 500 000 décès chaque année*. Il ne faut pas minimiser le phénomène, mais juste admettre les proportions démesurées qu'il est en train de prendre, conduisant peu à peu la population à la psychose !

Le gouvernement n'est pas le seul à blâmer ! Les médias sont également responsables de cette obsession. Certes, ils ne font que relayer l'information fournie par les autorités gouvernementales, mais de quelle façon...! Avant même le 26 octobre, l'ensemble de la profession dédiait l'intégralité de ses bulletins d'information à la grippe H1N1. Les présentateurs commentaient les derniers rebondissements de la maladie devant un écran arborant d'énormes caractères "H1N1". Nouvelles morts, accélération de l'épidémie, débat sur la vaccination... ces thèmes occupent désormais l'ensemble des conversations à tous les niveaux de la société.

Afin de ne pas adhérer à la psychose, j'avais décidé de garder une certaine distance avec les médias sur ce sujet. Pourtant, un soir je me suis surprise à regarder le "Télé journal" et à me faire "happer" par ce tourbillon infernal, qui m'a finalement convaincu que nous allions tous mourir et qu'aucun de nous ne passerait l'hiver !

Je comprends maintenant beaucoup mieux l'angoisse des citoyens canadiens qui se ruent dans les centres hospitaliers, faisant "la ligne" pendant des heures, pour se faire vacciner. Les journaux nous montrent des personnes paniquées qui ne comprennent pas pourquoi elles ne peuvent recevoir leur dose de vaccination. Car les médias et le gouvernement ne semblent pas avoir mesuré la portée de leurs actes : la "sensibilisation" de la population a été telle que les gens imaginent une mort imminente s'ils ne se font pas vacciner !


Ainsi, depuis quelques jours, les centres hospitaliers se sont vus contraints de refuser les patients dès 11h30 le matin, car leur capacité d'accueil était atteinte ! Aujourd'hui, les hôpitaux sont carrément en rupture de stock du vaccin, car seule une petite partie de la commande a pour l'instant été livrée. Le gouvernement estime que d'ici huit semaines l'ensemble de la population aura eu accès à la vaccination. Mais si, comme le dit Yves Bolduc, le virus est si virulent, peut-on se permettre un délai d'attente si important ? Et face à un virus en constante mutation, le vaccin ne fait-il finalement pas office de placebo ? Rien ne nous garanti qu'il sera valable face à la prochaine évolution du virus ?! Réduisant alors à néant l'utilité de la vaccination !

Le gouvernement devrait donc songer à de nouvelles mesures afin d'augmenter la cadence de vaccination, en distribuant par exemple le vaccin dans le commerce, permettant aux médecins de vacciner leurs patients et même leur entourage.

Alors que la crise est désormais financière et sanitaire, seul la société GSK, à l'origine du vaccin, semble tirer son épingle du jeu et réalisera surement cette année les meilleurs bénéfices de toute son histoire !

L'image met en scène Jean Charest, le Premier Ministre du Québec, en train de vacciner la population dans un supermarché type Wall-Mart.

*Ces chiffres sont issus des sites de l'OMS et du Worldometers qui recense toutes les statistiques mondiales en temps réel.

jeudi 29 octobre 2009

N'est pas Micheal qui veut !

Alors que "This is it", le documentaire évènement sur les préparatifs du dernier spectacle de Michael Jackson, est actuellement sur les écrans du monde entier, de nombreux artistes surfent sur la vague de son succès renaissant. Le Cabaret Mado ne fait pas exception à la règle en accueillant durant deux soirs le transformiste "V.nus" qui incarne pour la première fois un personnage masculin et lui dédit tout un spectacle!

J'étais aux premières loges, mercredi soir pour la représentation de "V.Nus personnifie Michael Jackson". L'artiste a choisi le Cabaret Mado, institution du Village (le quartier gai montréalais) et cousin québécois de Chez Michou à Paris (en un peu plus trash, selon mes sources) pour débuter sa tournée nationale. Ce transformiste, qui préfère se définir comme un "personnificateur", incarne depuis plusieurs années des célébrités telles que Tina Turner, Céline Dion, ou encore Madonna.

Habitué à incarner des femmes, V.nus se glisse pour la première fois dans un personnage masculin, mais finalement pas si éloigné de la gente féminine. Première représentation publique après deux mois de préparation, le stress de l'artiste était palpable et les premières minutes sont quelque peu douloureuses : manque de fluidité dans les gestes, costume qui ne tient pas en place, l'artiste ne semble pas toujours maîtriser les paroles. Une troupe de danseurs talentueux l'accompagne, lui faisant presque parfois de l'ombre.

Au fur et à mesure que le spectacle avance, le "personnificateur" rentre de mieux en mieux dans son personnage et fait défiler quelques costumes mythiques du roi de la pop sur des airs tout aussi connus. Et, miracle... la magie opère ! On se surprend à chantonner les paroles (que l'on maîtrise mieux que l'artiste sur scène...), à danser sur sa chaise, à applaudir (les cris et applaudissement sur la bande son aidant légèrement...). Mais le plus important : on s'amuse !

V.nus prend le micro à la fin de la représentation, pour nous confirmer ce que nous savions déjà : il n'était pas "à son meilleur". Si l'artiste en est conscient, alors le spectacle ne peut que progresser. Il faut également tenir compte de la jeunesse de ce show qui n'en est qu'à ses premiers balbutiements. Le transformiste ajoute finalement : "Je n'ai peut-être pas le talent inné de Michael Jackson, mais si j'arrive à retransmettre l'émotion de l'artiste, alors ce spectacle est réussi !"

Une production qui a donc encore besoin de se rôder, mais qui nous procure finalement l'émotion des prestations de l'artiste et nous fait réaliser à quel point nous aurions aimé voir le vrai sur scène. Encore un peu de travail et le pari sera relevé !


V.nus sera en tournée avec son spectacle durant les deux prochaines années au Canada.
Pour plus de renseignements sur l'artiste : www.vnus.ca
Retrouvez le Cabaret Mado : www.mado.qc.ca


J'ai notamment partagé cette soirée avec mon amie "Une parisienne à Montréal". Si vous voulez savoir ce qu'elle en a pensé, n'hésitez pas à aller faire un tour sur son blog : http://www.uneparisienneamontreal.com/2009/10/29/this-is-it-au-cabaret-mado/

mercredi 28 octobre 2009

Bonne conduite !

Hier était un grand jour pour moi : j'ai vécu ma première expérience de conduite, seule, au Québec.

Pas compliqué me direz-vous ! Passer d'une voiture manuelle à une automatique, de rues étroites à de grands boulevards et de fous du volant au calme et à la sérénité des nord-américains... Pourtant, bien que je conduise maintenant depuis 10 ans (cela ne me rajeuni pas...), cette expérience m'a quelque peu stressée. Et oui : l'inconnu fait peur... Et ça, c'est international ! Mais une fois au volant, après quelques minutes, l'angoisse se dissipe.

Il faut cependant préciser que le code et les repères diffèrent énormément entre la France et le Canada. La signalétique canadienne ressemble fortement à celle américaine, mais se situe bien loin des codes européens.

J'ai tout de même trouvé un gros point commun : le stop. De même apparence, il est marqué d'une large ligne blanche au sol (lorsqu'elle est encore apparente) et son panneau représente également un octogone rouge. Mais, les québécois, toujours dans un souci de protection de leur langue, n'inscrivent pas le terme de "stop", qui pourrait être assimilé à de l'anglais, lui préférant le mot "arrêt", clairement francophone.

Là ne s'arrête pas la distinction... et j'en arrive au détail intéressant. Au lieu de mettre à un carrefour, un feu rouge à chaque voie, afin de faciliter la circulation, le Québec opte pour l'installation de 4 "stop" ! En d'autre terme à une intersection, il est courant que chaque voiture se retrouve arrêtée... à un stop !

Résumons... Quand j'ai passé mon code (il y a fort fort longtemps... je sais!), le stop indiquait aux automobilistes de marquer l'arrêt pour laisser passer les autres véhicules venant d'une voie prioritaire (par rapport à eux). Mais quand il y a quatre "stop", qui a la priorité ?! C'est à ce moment là que l'on se rend compte que les québécois sont des gens civilisés, contrairement aux français. Celui qui est prioritaire est le premier qui est arrivé ! Chose totalement improbable en France !!! Qui aurait la priorité dans l'hexagone ? Je serais tentée de répondre : celui qui démarre le plus vite... Donnant lieu à des gestes de courtoisie incluant le majeur ou pire, à des froissements de taule.

Je veux bien concéder aux québécois leur incroyable civisme, mais sincèrement... entre nous... mettre quatre "stop" à un carrefour, quand on y réfléchit bien... ça n'a pas de sens ! Et afin de rassurer les français qui liraient cet article, sachez que le Québec compte majoritairement des intersections dotées de feux rouges. Ce sont essentiellement les toutes petites villes qui affichent ce type de signalisation. Alors, si un jour vous avez la chance de venir au Québec, n'ayez pas peur de louer une voiture, car ce n'est vraiment pas sorcier la conduite au Canada !

dimanche 25 octobre 2009

L'UQAM secoue la planète web

Si vous faites partie des rares personnes qui n'ont pas encore visionné cette vidéo, c'est le moment de le faire ! Deux étudiants en communication à l'UQAM (Université du Québec à Montréal) ont filmé 172 étudiants en un seul plan-séquence sur la chanson "I Gotta feeling" des Black Eyed Peas. Consultée par près de 2 millions de personnes sur You Tube, cette vidéo est incontestablement LE buzz du moment !

Plusieurs finissants du bac à l'UQAM, Luc-Olivier Cloutier, Marie-Eve Hébert et quelques uns de leurs amis, ont eut la brillante idée de faire un lipdub dans le cadre de la semaine d'initiation à la communication proposée dans leur école.

Qu'est-ce qu'un lipdub ? C'est un plan-séquence sur lequel les figurants chantent en play-back ou plutôt font du "lipsynch" sur une chanson connue. Cette technique se généralise depuis quelque temps sur la toile, où entreprises et écoles souhaitent montrer au plus grand nombre la bonne ambiance qui règne en leur sein.

Réalisée en une seule journée, après quelques répétitions, la vidéo n'aura nécessité que deux prises avant d'être diffusée le soir même sur Music Plus. Par la suite, de nombreuses chaînes canadiennes relayent l'information et interviewent les deux protagonistes, dépassés par les évènements. La vidéo s'exporte même aux Etats-Unis lorsque CNN évoque le phénomène.

Vrai défi d'organisation, puisque les instigateurs ne savaient pas, le matin même du tournage, combien de figurants répondraient présents à l'appel, le pari est relevé avec brio !



www.uqam.ca/lipdub/

vendredi 23 octobre 2009

Montréal a vu ses premiers flocons...

C'était hier... Aux alentours de 16h...: les premiers flocons de ce nouvel hiver qui approche se sont abattus sur Montréal. Tout ceux qui ont pu les admirer en ont parlé... sauf moi, parce que je n'ai rien vu!

Tab****cle!!! Ma première neige à Montréal et je la rate! Alors ça c'est tout moi: jamais là quand il faut! Je vais rarement faire mes courses dans la ville souterraine et les premiers flocons arrivent à ce moment précis... Une mini-tempête même, d'après certaines sources! J'étais pourtant hors de la surface seulement deux petites heures... ou trois!

Coups de fils, "posts" sur Facebook... tout le monde en a parlé ! Enfin, quand je dis tout le monde, je veux bien évidemment parler de tous les français que je connais. Pour les québécois, rien de plus normal en cette fin de mois d'octobre ! Des flocons tombent du ciel et fondent une fois arrivés à terre... Classique !

Moi qui attendais la neige avec impatience... quelle frustration ! Mais il paraît qu'à partir du mois d'avril les habitants de Montréal ne supportent plus la vue de la neige (cela inclut aussi les français). Je devrais donc plutôt profiter de ce petit répis où les trottoirs sont encore praticables... Et puis, à priori, ce n'est pas comme si la chose n'allait pas se reproduire...!

mercredi 21 octobre 2009

Un déo sans alu, c'est possible !

Si mes aisselles pouvaient parler, je suis sûre qu'elles me remercieraient! Je refuse catégoriquement d'utiliser un déodorant contenant le l'aluminium. Pourtant, il m'aura fallu déroger à la règle ces quelques derniers mois... Trouver un déo dépourvu de cette substance à Montréal? Mission impossible. Mais heureusement je viens de découvrir le "Tonific déodorant" de NUXE, plein de bons produits naturels et surtout... sans sels d'aluminium!

Adepte de la pierre d'alun, j'ai souhaité alléger ma valise de ce petit produit miracle en partant pour Montréal, certaine de trouver un équivalent à mon arrivée. Mais une fois sur place... horreur, malheur! Impossible de mettre la main sur un déo sans alu...! Jean Coutu, Pharmaprix, Uniprix... j'ai parcouru toutes les pharmacies locales... sans succès.

J'avais décidé de dire au revoir à la pierre d'alun, qui ne sent rien, pour un déodorant qui sent bon. Parce que nous les filles, on aime ça quand ça sent bon! Sur ce point, pas de souci, mon odorat était comblé. Mais pour trouver des produits sans aluminium et dotés de composants naturels: c'est la croix et la bannière! Les rayons entiers d'"antisudorifiques"(comme on les appelle ici) comportaient tous une indication très claire à l'avant du flacon: "Tétrachlorohydrate d'aluminium et de zirconium avec glycine"... tout un programme!

Dans un souci d'hygiène, je me suis donc pliée à la dictature locale de l'aluminium. Mais j'étais tout de même très étonnée... Un pays qui mène tant de campagnes en faveur de la lutte contre le cancer du sein, peut-il être aussi innocent face aux méfaits de l'aluminium contenu dans ces produits? Plusieurs études ont émis l'hypothèse que cette substance présente dans de nombreux déodorants pourrait être à l'origine de multiples cancers du sein. Comment le Québec pourrait-il ignorer cela?!

Mon supplice s'arrête enfin... car il y a quelques jours j'ai découvert le "Tonific déodorant" de NUXE, dernier né de la gamme TONIFIC. Cette marque, que j'affectionne particulièrement, s'engage à privilégier les principes actifs naturels dans ses produits. Elle nous propose donc un déodorant sans alu, hypoallergénique et qui sent bon!!!

Le déodorant de NUXE est tout d'abord un produit efficace, grâce au mimosa du Brésil qui diminue la transpiration et à la poudre de maïs qui absorbe l'humidité! L'huile de coco présente dans sa composition limite quant à elle la prolifération des bactéries à l'origine des mauvaises odeurs. Il est également doux pour la peau puisqu'il ne contient pas d'alcool. La marque opte plutôt pour des actifs apaisants et hydratants tels que l'aloe vera, le bambou ou encore le mouera fluvatilis, plante aquatique de Guyane Française, hydrorégulateur naturel.

Tonific déodorant est donc un produit naturel (à 98%), sans parabène ni sels d'aluminium, doté d'un parfum frais et tonic (sans être entêtant) qui séduira les hommes autant que les femmes!

Le Tonific déodorant de Nuxe est disponible dans les points de vente La Baie et Ogilvy


Et puisque octobre est le mois de la sensibilisation au cancer du sein, ça ne fait pas de mal d'en remettre une petite couche...!